Mot du directeur

Avoir 40, 45, 50, 55, 60 ans et plus est une compétence en soi…

Mettre en valeur cette compétence, plutôt que se sentir menacé par l’impact de l’âge que nous avons, est un art qui pourrait être classé parmi les arts martiaux.

Car il s’agit d’une quête d’attitude qui doit se faufiler dans une jungle de préjugés. Et notre principal adversaire est nous-même. Plus exactement, la somme inouïe de jugements sur les âges, entendus tout au long de notre vie qui se sont enregistrés dans notre mémoire.

Trier le vrai du faux, découvrir la valeur réelle de l’expérience, la ressentir et l’exprimer envers et contre tous est un véritable combat. On peut le livrer à la dure, style karaté, ou en souplesse, style aikido. Chacun sa couleur, chacun sa valeur, mais tous ceux qui ont le privilège de rester vivants, donc traverser les âges, ont l’opportunité de découvrir le trésor caché derrière les préjugés.

Bonne chance et bonne quête.

André Hétu
Directeur général

« Faites suivre cette lettre à vos supérieurs car je suis une candidate satisfaite et que ce serait bien d’en faire profiter d’autres. »
G. St-J.

« Juste un petit mot pour vous exprimer toute ma reconnaissance. Depuis quelques semaines, vous avez accepté de me prendre sous votre aile pour m’aider à passer au travers une période difficile de ma vie.  Grâce à vous, mon estime de moi-même a remonté rapidement, j’ai fait le deuil de mon ancien emploi et employeur avec  beaucoup plus de facilité.  Vous m’avez conseillé habilement pour la rédaction de mon Curriculum Vitae, de ma lettre d’introduction et de ma carte de présentation.  Vous m’avez aidé à mieux me connaître moi-même.  Vous avez fait beaucoup plus que votre travail le demandait.  Bref vous m’avez fait pratiquement renaître à la vie de travailleur.» M. D.

« Mon conseiller a su m'écouter sans me juger et m'a aidé à canaliser mes énergies. Le groupe des cadres a été prépondérant dans l'obtention de mon emploi. Mon conseiller a une expérience et un savoir extraordinaire qui en fait une perle rare.»  J. M.